Il y a neuf ans, Tesla a presque épuisé ses réserves de liquidités en essayant de développer une nouvelle gamme de véhicules, une période de chaos qu’Elon Musk a plus tard qualifiée d’enfer de la production.
Rivian (RIVN) propose désormais sa propre version de ce défi avec le R2, le SUV abordable destiné à transformer un constructeur automobile de niche en un constructeur automobile grand public. La comparaison n’est pas exacte, mais la tension est familière.
Cette semaine a apporté une étrange tournure à ce vieux script. Rivian a battu presque tous les chiffres observés par Wall Street, et son action a quand même chuté.
Rivian a battu presque tous les chiffres importants
Les revenus ont atteint 1,658 milliard de dollars au deuxième trimestre, soit une hausse de 27 % par rapport à l’année précédente, selon CNBC.
La société a enregistré un bénéfice brut de 179 millions de dollars, un net revers par rapport à la perte enregistrée à la même période l’an dernier.
Rivian a commencé à expédier le R2 à ses clients le 9 juin et a organisé un nombre record de 57 000 démonstrations au cours du trimestre, selon un communiqué de presse. Tous les détails figurent dans le dossier trimestriel de la société auprès de la SEC.
Cependant, si l’on regarde de plus près ce chiffre de bénéfice brut, le tableau devient plus compliqué. Les logiciels et services en ont généré 215 millions de dollars, tandis que le segment automobile a enregistré une perte brute de 36 millions de dollars, selon CNBC.
En d’autres termes, les voitures Rivian perdent toujours de l’argent sur chaque unité construite. Le bénéfice n’existe que parce que les revenus logiciels, en grande partie liés à la coentreprise de Rivian avec Volkswagen, supportent le reste de l’activité.
Cette coentreprise à elle seule a contribué à hauteur de 308 millions de dollars aux revenus logiciels du trimestre, selon Quartz.
La direction a également relevé ses prévisions de livraison pour l’ensemble de l’année à une fourchette de 65 000 à 70 000 véhicules et réduit les dépenses en capital prévues de 250 millions de dollars à mi-parcours, a rapporté CNBC.
Ce n’est pas le profil d’une entreprise qui perd son emprise sur la rampe. C’est le profil de quelqu’un qui exécute à peu près comme promis, du moins sur le papier.
Les actions ont clôturé en baisse de plus de 9 % vendredi à 15,22 $, effaçant la hausse en dehors des heures d’ouverture qui a suivi le rapport de jeudi, selon The Motley Fool.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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