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Deutsche Telekom veut voir plus grand outre-Atlantique. Elliott souhaite que les choses soient plus simples : moins de drames de fusion, plus de remises en argent aux actionnaires.
Elliott Investment Management a pris une participation dans Deutsche Telekom et exhorte le groupe de télécommunications allemand à abandonner son projet de fusion avec sa filiale américaine T-Mobile U.S.
La taille de la position d’Elliott n’a pas été divulguée. Selon les règles allemandes, les participations directes supérieures à 3 % doivent être rendues publiques, et aucun dossier de ce type n’a été publié jusqu’à présent.
Deutsche Telekom détient environ 54 % de T-Mobile US, son actif le plus précieux et le principal moteur de l’attrait boursier du groupe. En avril, Deutsche Telekom a commencé à explorer une structure qui pourrait créer une nouvelle société holding, potentiellement basée hors d’Allemagne, et à lancer une offre portant à la fois sur les actions de Deutsche Telekom et de T-Mobile US.
Cette idée créerait un groupe de télécommunications transatlantique beaucoup plus important. Ce serait également suffisamment compliqué pour inciter même les avocats des télécommunications à prendre un café.
Elliott s’oppose à cette éventuelle transaction et souhaite que Deutsche Telekom envisage des alternatives pour libérer de la valeur pour les actionnaires, notamment des rachats d’actions plus importants. Deutsche Telekom a déjà augmenté son programme de rachat de 3 milliards d’euros pour 2026 en août, portant le total à 5 milliards d’euros, après avoir souligné la faible valorisation de ses actions par rapport aux niveaux historiques.
La poussée des activistes a donné un coup de pouce au titre. L’action de Deutsche Telekom a augmenté de plus de 2 % après la nouvelle, pour atteindre environ 29,03 euros, les investisseurs pariant qu’Elliott pourrait faire pression sur la direction pour obtenir des rendements du capital plus clairs ou pour repenser formellement le plan T-Mobile.
L’accord proposé se heurte à plusieurs obstacles évidents. Deutsche Telekom aurait besoin d’un soutien politique en Allemagne, où le gouvernement fédéral et la banque de développement KfW détiennent ensemble près de 28 % de l’entreprise. Il lui faudrait également naviguer à Washington, où toute transaction impliquant T-Mobile serait soumise à un examen réglementaire et politique.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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