Les envoyés américains Witkoff et Kushner débarquent à Moscou pour des pourparlers de paix alors que Poutine met fin aux attaques contre Kiev Environ 11 jours après que le directeur de la CIA, John Ratcliffe, se soit rendu de manière inattendue à Moscou et aurait organisé un sommet trilatéral impliquant le président…
Environ 11 jours après que le directeur de la CIA, John Ratcliffe, se soit rendu inopinément à Moscou et aurait organisé un sommet trilatéral impliquant le président Trump, le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy, les envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner sont arrivés à Moscou samedi matin.
« Dmitriev était en pleine conversation avec Witkoff et Kushner alors qu’ils pénétraient sur le sol russe pour des négociations clés sur l’Ukraine », a écrit le média russe RT sur X, accompagnant le message d’images de l’arrivée de la délégation américaine.
Dmitriev est en pleine conversation avec Witkoff et Kushner alors qu’ils entrent sur le sol russe pour des négociations clés sur l’Ukraine https://t.co/eC8u8gbJVe pic.twitter.com/DIksgrUj54
Le média russe Spoutnik a rapporté que Poutine avait ordonné une pause de trois jours dans les frappes sur Kiev au moment même où Witkoff et Kushner arrivaient en Russie pour des pourparlers de paix.
Poutine ordonne l’arrêt des frappes à Kiev pendant trois jours, à compter de minuit aujourd’hui (Kremlin)
🔸La pause des frappes à Kiev est liée à la préparation et à la tenue de réunions avec les négociateurs américains sur place
🔸Le président russe se réunira… pic.twitter.com/MJ0g4pWizr
Witkoff et Kushner devraient rencontrer Poutine avant de se rendre à Kiev dimanche, marquant leur première visite en Ukraine depuis le début de la guerre.
Bloomberg rapporte que les attentes concernant un accord de paix décisif pour mettre fin à la guerre restent faibles.
Le Kremlin a déclaré qu’il n’était « pas question d’idées nouvelles », tout en qualifiant la position de négociation de Moscou d' »inébranlable ». La Russie continue d’exiger que Kiev cède l’intégralité des quatre régions revendiquées par Moscou et abandonne ses ambitions au sein de l’OTAN, conditions que Kiev rejette.
Cette poussée diplomatique intervient alors que l’intensification des attaques des deux côtés autour de la mer Noire augmente le risque d’une crise alimentaire mondiale l’année prochaine. Pendant ce temps, les attaques ukrainiennes contre les infrastructures énergétiques russes, combinées à la perturbation des flux du golfe Persique, poussent le marché mondial des produits raffinés vers la crise, créant un double risque alimentaire et énergétique.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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