L’informatique quantique est actuellement l’un des thèmes technologiques émergents dont on parle le plus à Wall Street. L’administration Trump a révélé son intention d’investir plus de 2 milliards de dollars dans le secteur le 21 mai.
Les stocks dans tout l’espace ont bondi. Les investisseurs ont afflué massivement.
Mais Jim Cramer a confirmé qu’il n’en faisait pas partie.
Le mercredi 22 juillet, lors du Lightning Round « Mad Money », un appelant a posé des questions sur IonQ (IONQ). La réponse de Cramer fut brève et directe, comme tous les autres jours du Lightning Round.
Lorsque les taux augmentent, ces actions sont très difficiles à détenir, donc je vais m’en tenir à l’écart parce que je vois ce que font les taux, et ils ne vont pas dans la bonne direction.
Au moment de ce rapport, IONQ se négocie à 33,03 $, en baisse de 3,11 % sur la séance, et en baisse de 24,07 % depuis le début de l’année par rapport au gain de 8,22 % du S&P 500, selon Yahoo Finance.
Le titre a culminé à 72 dollars fin mai avant de restituer plus de la moitié de sa valeur en un peu moins de deux mois.
Pourquoi l’argument de Cramer sur les taux est le bon pour un titre comme IonQ
L’objection de Cramer ne concerne pas la technologie d’IonQ ni même sa traction commerciale. Il s’agit de l’environnement macroéconomique qui entoure toute entreprise à forte croissance, enregistrant de lourdes pertes et ayant un long chemin vers la rentabilité.
L’argument de la sensibilité aux taux est spécifique et bien établi dans l’histoire du marché. Des sociétés comme IonQ, qui dépensent aujourd’hui d’importantes liquidités en échange de flux de trésorerie futurs qui resteront dans plusieurs années, sont évaluées à l’aide de modèles d’actualisation de longue durée.
Lorsque les taux d’intérêt augmentent, ces flux de trésorerie futurs sont actualisés de manière plus agressive, ce qui comprime les valorisations. Lorsque les taux baissent, c’est l’inverse qui se produit. Le manuel de jeu est familier.
La lecture que fait Cramer de l’environnement actuel des taux est prudente. Le titre affiche une perte d’EBITDA ajusté attendue pour l’ensemble de l’année 2026 de 310 à 330 millions de dollars sur un chiffre d’affaires de 260 à 270 millions de dollars, selon ses résultats financiers du premier trimestre 2026.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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