Dans l’épisode de Mad Money de CNBC de mardi, Jim Cramer a présenté Kimberly-Clark Corporation (NYSE : KMB) comme une position défensive pour les investisseurs cherchant à verrouiller les bénéfices des actions technologiques de haut vol et à les réaffecter à des titres de valeur à moindre risque. Après des années de lenteur des prix, Cramer a noté que le géant de la consommation avait finalement établi un plancher stable, ancré par une transformation stratégique majeure :
Celui-ci a enfin trouvé sa place après des années de lutte. Mieux encore, Kimberly-Clark a réalisé qu’elle devait se consolider, c’est pourquoi elle acquiert Kenvue, l’ancienne activité de santé grand public de J&J. Je veux que vous y réfléchissiez… Tylenol, Neutrogena, Listerine, Band-Aids. Il s’agit de produits de première nécessité que les consommateurs achètent quel que soit l’état de l’économie ou le prix de l’essence. Cela ne fait pas de mal que Kimberly-Clark vous paie généreusement pendant que vous attendez la conclusion de l’affaire.
L’acquisition de Kenvue Inc. (NYSE : KVUE), l’entreprise de santé grand public issue de Johnson & Johnson (NYSE : JNJ), donne à Kimberly-Clark le contrôle des produits de base du quotidien, notamment Tylenol, Neutrogena, Listerine et Band-Aids. Selon Cramer, ces produits essentiels de santé et de bien-être génèrent des flux de trésorerie constants tout au long de chaque cycle économique, car la demande des consommateurs reste constante quelles que soient les conditions économiques générales ou les prix du carburant. En outre, le rapprochement offre une voie crédible vers une croissance accélérée des revenus, des marges d’exploitation plus élevées et des opportunités substantielles de réduction des coûts tout en protégeant l’entreprise de la concurrence étrangère.
[…] La suite de l’article est à lire sur Yahoo Finance via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : Yahoo Finance — Lire l’article original
