Pour la plupart des investisseurs, près de 400 milliards de dollars en cash (1) semblent être une opportunité manquée. Mais pour Warren Buffett et Berkshire Hathaway, il s’agit d’une stratégie délibérée.
Le conglomérat dispose désormais d’un montant record de 397 milliards de dollars en liquidités, équivalents de trésorerie et bons du Trésor américain à court terme, selon les derniers documents déposés par la société – un trésor de guerre suffisamment important pour acheter n’importe laquelle des centaines de sociétés du S&P 500.
Ce chiffre époustouflant a alimenté les spéculations à Wall Street et sur les réseaux sociaux selon lesquelles Buffett se préparait tranquillement à un ralentissement du marché. Après tout, Berkshire a vendu plus d’actions qu’elle n’en a acheté, tandis que sa trésorerie continue de croître.
Alors, l’Oracle d’Omaha voit-il un crash venir ?
Buffett a toujours préféré la patience à la poursuite des marchés
Buffett a bâti sa réputation en achetant de grandes entreprises à des prix attractifs – et non en restant pleinement investi à tout prix.
Ces dernières années, Berkshire a réduit ses principales participations, dont Apple, tout en luttant pour trouver des acquisitions ou des investissements en actions répondant aux normes strictes de valorisation de Buffett.
Il a répété le même argument à plusieurs reprises dans ses lettres aux actionnaires : Berkshire préfère détenir des liquidités plutôt que de payer trop cher aux entreprises simplement parce qu’il y a de l’argent disponible pour investir. Cette approche est peut-être particulièrement pertinente aujourd’hui.
Le S&P 500 continue de s’échanger à des niveaux record et les analystes affirment que les actions américaines restent très valorisées après une forte reprise motivée en partie par l’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle.
Par exemple, John Higgins, conseiller économique en chef de Capital Economics, souligne (2) que le ratio cours/bénéfice ajusté du S&P 500 (Shiller CAPE) a grimpé au-dessus de 40 – une étape auparavant atteinte uniquement autour des pics majeurs du marché comme l’ère Internet (3).
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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