Jaguar Land Rover propose des plans de départ volontaire à ses employés pour réduire ses coûts de 2,3 milliards de dollars dans un contexte de tarifs douaniers et de concurrence féroce.
Le constructeur automobile britannique Jaguar Land Rover (JLR) a lancé un programme de départs volontaires pour les salariés et les cadres dans le cadre d’une vaste campagne de réduction des coûts de plusieurs milliards.
Le constructeur automobile appartenant à Tata Motors a confirmé ce week-end le programme de sortie volontaire pour les cols blancs, alors qu’il s’apprête à abaisser son seuil de rentabilité opérationnel mondial à 300 000 véhicules par an. Alors que des rapports non confirmés des médias britanniques indiquent que la refonte opérationnelle sur deux ans pourrait avoir un impact sur jusqu’à 4 000 postes non liés à l’assemblage parmi ses 30 000 employés au Royaume-Uni, JLR a noté que les travailleurs horaires des chaînes de montage dans les installations de fabrication primaires resteraient en dehors de la portée du programme.
« Au cours des trois dernières années, nous avons transformé notre portefeuille de produits », a déclaré un porte-parole de JLR aux médias. « Pour réaliser cette prochaine phase, nous devons simplifier davantage notre organisation, améliorer notre efficacité et renforcer notre résilience tout en nous adaptant à l’évolution des conditions du marché mondial. »
La restructuration fait suite à des pressions financières et opérationnelles croissantes sur les marchés internationaux. Les importations de véhicules aux États-Unis sont soumises à un taux de droit de 10 %, ce qui réduit les marges bénéficiaires. Sur son marché intérieur, JLR fait face à une concurrence croissante de la part des importations chinoises de véhicules électriques à moindre coût, notamment du SUV Jaecoo 7 de Chery.
Cette initiative de réduction des coûts fait également suite à une cyberattaque majeure à la fin de l’année dernière qui a contraint JLR à arrêter temporairement la production dans plusieurs installations internationales, contribuant ainsi à une baisse de 27 % de la production et à un frein estimé à 2,5 milliards de dollars, soit 1,9 milliard de livres sterling, sur l’économie britannique dans son ensemble.
Le secrétaire britannique aux Affaires, Jonathan Reynolds, a confirmé qu’il rencontrerait le PDG de JLR, PB Balaji, et des représentants d’Unite the Union.
« Une entreprise de la taille de JLR… à différents moments de son cycle économique, le nombre de personnes qu’elle emploie va changer », a déclaré dimanche Reynolds à la BBC. « S’il s’agit de garantir au fil du temps que la main-d’œuvre est en mesure de rendre l’entreprise aussi compétitive que possible, c’est la conversation que nous devons avoir. Mais le gouvernement n’apportera pas de soutien s’il s’agit de renflouer les gens. »
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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