
La Colombie a officiellement rompu ses relations diplomatiques avec l’Iran.
Bogotá a invoqué la sécurité nationale et régionale, la lutte contre la criminalité transnationale, ainsi que les liens présumés entre le gouvernement iranien et des groupes terroristes et narcoterroristes internationaux.
La Colombie a également évoqué des attaques de représailles contre des pays extérieurs à la région, le blocage du détroit d’Ormuz et l’obstruction aux efforts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) visant à évaluer le programme nucléaire iranien.
