
Les États du Golfe sont divisés sur les efforts visant à relancer les négociations entre les États-Unis et l’Iran. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis exhortent l’administration Trump à maintenir la pression économique et les sanctions contre Téhéran, tandis que le Qatar plaide pour des négociations, notamment une proposition de pause de sept jours dans les combats afin de rouvrir le détroit d’Ormuz.
L’Arabie saoudite estime que l’Iran doit subir davantage de pression avant tout accord, en invoquant les attaques contre la navigation dans le Golfe et les actions des Houthis au Yémen.
Le Qatar et Oman soutiennent une réouverture progressive du détroit d’Ormuz ainsi qu’une solution diplomatique.
