La course à la réouverture d'Ormuz s'intensifie alors que le stress de la chaîne d'approvisionnement mondiale reste aux niveaux du COVID Les dernières données de Bloomberg montrent que les transits maritimes à travers le détroit d'Ormuz sont restés largement perturbés lundi matin, alors même que l'Iran et Oman…
Les dernières données de Bloomberg montrent que les transits maritimes par le détroit d’Ormuz sont restés largement perturbés lundi matin, alors même que l’Iran et Oman se seraient rapprochés d’un accord.
Les contrats à terme sur le Brent se négociaient à près de 85 dollars le baril, les marchés prenant en compte la possibilité qu’un accord visant à rouvrir le goulot d’étranglement maritime soit imminent. Pourtant, la tension sur la chaîne d’approvisionnement mondiale reste proche de son plus haut niveau depuis la pandémie, et toute normalisation pourrait prendre des mois, même si le trafic maritime reprend.
Pierre Lafourcade, économiste international senior d’UBS, a souligné l’indice de stress de la chaîne d’approvisionnement mondiale exclusif de la banque, qui montre que même si les pressions se sont légèrement atténuées en juillet par rapport à leur plus haut niveau depuis la pandémie, les perturbations résultant du goulot d’étranglement d’Ormuz continuent de mettre à rude épreuve les réseaux maritimes mondiaux.
La lecture médiane de l’indice de stress de la chaîne d’approvisionnement mondiale à 23 composantes de la banque a diminué de 0,4 écart-type par rapport à juin, mais est restée de 0,9 écart-type au-dessus de son niveau d’avant le conflit iranien. La lecture moyenne a diminué de 0,3 écart-type par rapport à juin tout en restant de 1,35 écart-type au-dessus des niveaux de février, ou d’avant la guerre entre les États-Unis et l’Iran.
Allègement marginal pour les chaînes d’approvisionnement par rapport au pic de juin
Les données de juillet étant désormais complètes, notre indice de stress de la chaîne d’approvisionnement mondiale montre un léger relâchement de la pression par rapport à celui de juin, qui marquait le niveau de stress le plus élevé depuis la pandémie. La figure 1 ci-dessous montre la dernière lecture.
La médiane des 23 séries composantes (ligne bleue) s’élève désormais à 1,26 écart-type, soit 0,9 unité ÉT de plus qu’avant le conflit iranien, mais 0,4 unité de moins que la lecture de juin. En moyenne (ligne rouge), l’indicateur est en hausse de 1,35 unité sd par rapport à février, mais en baisse de 0,3 unité sd par rapport à juin, ce qui semble être le filigrane haut. Les marchés sont optimistes quant à une forme de résolution imminente, comme en témoigne la baisse d’environ 20 $/b du Brent depuis le pic du 23 juillet, mais les tensions dans les chaînes d’approvisionnement risquent de perdurer bien au-delà de tout accord mis en œuvre.
L’indicateur est construit comme la moyenne transversale de séries notées en Z, une approximation de premier ordre de la première composante principale des données. La figure 2 au verso montre les contributions au cours des cinq derniers mois.
L’indicateur qui capture le plus directement la nature du choc d’offre du goulot d’étranglement d’Ormuz est notre mesure des flux pétroliers et gaziers maritimes (montrée à droite de la figure, avec le signe inversé pour indiquer une tension croissante). Toutes les autres composantes reflètent le choc de manière plus indirecte. Les volumes de transport de pétrole et de gaz dans la région Asie – le polygone représenté dans la figure 3 – ont retracé environ la moitié de la baisse depuis la fermeture du détroit (figure 4).
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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