L'Iran affirme que le cadre proposé pour le détroit d'Ormuz avec Oman exclurait les navires militaires, mais la Maison Blanche ne dira pas si Trump l'accepterait.
L’administration Trump a passé des mois à insister sur le fait que l’Iran ne contrôlait pas le passage par le détroit d’Ormuz.
Mais après que l’Iran et Oman ont dévoilé un projet de cadre qui, selon Téhéran, exclurait les navires militaires s’il était finalisé, la Maison Blanche n’a pas dit si le président Donald Trump accepterait toute restriction sur les navires de guerre américains dans le cadre de cet accord.
Le Commandement central américain, quant à lui, a rejeté la revendication d’autorité sous-jacente de l’Iran.
« L’Iran ne contrôle pas le détroit d’Ormuz », a déclaré le porte-parole du CENTCOM, le capitaine Tim Hawkins, à Fox News Digital. « Le détroit est une voie navigable internationale que les navires commerciaux continuent de parcourir avec l’assistance militaire américaine. »
Fox News Digital a demandé si Trump accepterait une restriction sur les navires militaires américains si la proposition devenait contraignante, si les forces américaines seraient censées s’y conformer et si les navires de guerre américains conserveraient le droit d’opérer dans le détroit, quel que soit tout accord futur. La Maison Blanche n’a pas répondu.
Hawkins a déclaré que les forces américaines avaient aidé près de 1 500 navires à traverser le détroit depuis début mai.
Ce silence marque un changement après des mois au cours desquels l’administration a publiquement contesté les efforts iraniens visant à imposer le passage par Ormuz. Le secrétaire d’État Marco Rubio a qualifié à plusieurs reprises le système de péage proposé d’illégal et d’inacceptable, tandis que Trump a menacé Oman ce mois-ci s’il « faisait obstacle » à un accord entre les États-Unis et l’Iran.
L’administration a également passé des mois à exercer des pressions militaires et économiques visant à rouvrir le détroit aux conditions américaines. Les forces américaines ont frappé des cibles militaires iraniennes, protégé la navigation commerciale et maintenu un blocus des ports iraniens, tandis que l’administration a étendu les sanctions à travers sa nouvelle campagne Opération Economic Outcast.
Ces mesures ont contribué à repousser certains navires via Ormuz, mais le trafic reste bien inférieur aux niveaux d’avant-guerre.
Les flux de pétrole traversant le détroit s’élevaient lundi à environ 5 millions de barils par jour, contre plus de 20 millions de barils par jour avant la guerre, selon Reuters, qui citait les données provisoires de suivi de Vortexa.
L’Iran cherche actuellement à mettre en place un accord de réouverture qui, selon lui, préserverait un certain contrôle sur la voie navigable tout en excluant les navires militaires étrangers.
Oman et l’Iran ont annoncé lundi une proposition de cadre pour rouvrir le détroit à travers un couloir de navigation temporaire commun et un projet commun de déminage.
Leur déclaration commune indique que les négociations techniques se poursuivront sur un corridor permanent, la future administration du détroit, la gestion du trafic et les services de sécurité, laissant les termes clés non résolus.
Les responsables iraniens ont comblé certaines de ces lacunes mardi.
Le vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi a déclaré que cet arrangement temporaire permettrait d’acheminer les navires commerciaux entrant dans le golfe Persique via les eaux iraniennes, le trafic sortant passant par les eaux iraniennes et omanaises. Il a déclaré que la proposition exclurait les navires militaires si elle devenait contraignante.
Par ailleurs, Sepah News, un média géré par le Corps des Gardiens de la révolution islamique, a cité le porte-parole du CGRI, Hossein Mohebbi, affirmant que l’Iran et Oman avaient conclu des accords sur « la part de chaque pays dans les eaux du détroit » et la « part des revenus des deux pays ».
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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