Même avec tous les paramètres soigneusement suivis pour mesurer les économies, la richesse et la dette dans le monde entier, il est presque impossible de bien comprendre les actifs collectifs de la planète, et encore moins de les quantifier.
Pourtant, les experts tentent d’établir une sorte de « bilan » pour résumer toutes les ressources et déficits insondables de l’humanité en un chiffre, ce qui peut aider à donner un aperçu de la façon dont nous nous en sortons au fil du temps.
McKinsey Global Institute, la filiale de recherche du célèbre cabinet de conseil, est l’une des sources qui surveillent ces références ces dernières années, en examinant globalement tous les actifs et passifs sur Terre dans le but de « donner un aperçu de la santé économique ».
Son dernier rapport, cependant, repose sur une thèse troublante : nos états financiers internationaux sont devenus clairement « en décalage » avec l’économie, alors que de moins en moins de capitaux concrets – et de plus en plus de rendements théoriques – constituent les quadrillions de dollars de richesse qui existent.
L’argent sur papier dépasse l’investissement et la production productive
Cette richesse, écrit McKinsey, est désormais « ancrée dans la valeur des actifs qui augmente plus rapidement que l’investissement et la croissance de l’économie réelle, créant des niveaux records de richesse mondiale « sur papier », dans une plus grande mesure qu’auparavant.
Les principaux suspects derrière cette tendance sont la Chine et les États-Unis, où la hausse des valeurs de certaines matières premières et entreprises existantes est un moteur clé d’une augmentation globale de la « richesse », bien qu’elle ne soit pas de véritables indicateurs de formation de valeur réelle. Cela s’inscrit également dans un contexte d’endettement record dans les deux pays.
Comme l’écrivent les chercheurs, « lorsque la valeur des actions augmente plus rapidement que le PIB, le capital peut être consacré de manière disproportionnée au rachat d’actifs, parfois avec un effet de levier important. Cela peut faire grimper les valorisations, mais priver l’économie du type d’investissement qui génère une croissance à long terme. »
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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