Deux magasins de détail ayant des ventes, des loyers et des formats similaires peuvent présenter des risques financiers très différents. De plus en plus, l’exposition au climat en est une des raisons.
L’assurance des biens commerciaux est devenue plus chère sur de nombreux marchés, tandis que le coût et la disponibilité de la couverture peuvent varier considérablement d’un endroit à l’autre. JLL rapporte que les primes d’assurance immobilière commerciale aux États-Unis ont augmenté de 88 % sur cinq ans. MSCI a constaté que les coûts d’assurance des propriétés de son indice immobilier trimestriel américain ont atteint 2,4 % des revenus à recevoir au cours des 12 mois précédant le troisième trimestre 2024, soit le double de leur part cinq ans plus tôt.
Pour les détaillants, cependant, le plus gros problème n’est pas simplement la facture d’assurance.
L’assurance révèle de plus en plus de différences dans le risque sous-jacent des différentes propriétés. L’emplacement, la construction, l’état, le contenu et l’exposition d’un magasin à des dangers particuliers peuvent tous affecter son profil de risque.
Cela crée une question plus large en matière de stratégie immobilière commerciale. Un emplacement qui semble attrayant en raison de son loyer, de sa fréquentation et de son potentiel de vente peut paraître différent une fois pris en compte l’assurance, l’exposition au climat, l’investissement dans la résilience et le coût potentiel des perturbations.
Le risque climatique va donc au-delà du programme de durabilité. Pour les équipes immobilières, les gestionnaires de risques et les responsables financiers, cela devient une question de coûts d’exploitation et de planification successorale.
L’assurance révèle l’évolution du coût du risque immobilier
La tarification de l’assurance des biens commerciaux reflète de nombreux facteurs, notamment l’emplacement et la valeur d’un actif, sa vulnérabilité, les coûts de construction et de réparation, la réglementation, les conditions de réassurance et l’évaluation par l’assureur des pertes futures.
Le changement climatique ajoute une autre couche d’incertitude. Le Grantham Research Institute de la London School of Economics note que le changement climatique peut rendre les risques assurés plus graves, moins prévisibles et non linéaires.
Les réclamations historiques peuvent donc constituer un indicateur moins fiable des pertes futures. Les assureurs doivent de plus en plus combiner l’expérience passée avec des modèles de catastrophes, des informations sur des propriétés individuelles et des évaluations de l’évolution des risques.
[…] La suite de l’article est à lire sur Yahoo Finance via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : Yahoo Finance — Lire l’article original
