Les prix du diesel à la pompe aux États-Unis ont atteint un record alors que la crise mondiale des produits raffinés menace l'économie industrielle. Goldman a expliqué cette semaine que les exportations de pétrole du Golfe s'étaient rétablies entre 15 et 16 millions de barils par jour, soit environ les deux tiers de…
Goldman a expliqué cette semaine que les exportations de pétrole du Golfe s’étaient rétablies entre 15 et 16 millions de barils par jour, soit environ les deux tiers des niveaux d’avant-guerre, avec l’augmentation des transits de pétroliers sombres masquant certains flux du suivi conventionnel via le système d’identification automatique (AIS). Pourtant, les volumes de brut bruts ne racontent pas toute l’histoire. Comme nous l’avons souligné à plusieurs reprises, le pétrole brut en lui-même ne maintient pas l’économie industrielle en activité. Le diesel oui.
LES PRIX DU DIESEL AU DÉTAIL AUX ÉTATS-UNIS Atteignent un niveau record, selon les données AAA https://t.co/LjXZw8fxYR
Ne vous y trompez pas : les perturbations dans le détroit d’Ormuz et les attaques de drones ukrainiens contre les infrastructures énergétiques russes connaissent une crise des produits raffinés. That tightening in physical markets, especially for diesel, was evident on Thursday, when US retail pump prices reached a record high.
Les prix de détail du diesel aux États-Unis ont grimpé jeudi à un niveau record de 5,85 dollars le gallon, selon de nouvelles données de l’AAA, dépassant le précédent sommet atteint en juin 2022.
Contrairement au pétrole brut, le diesel est le carburant qui maintient l’économie industrielle en mouvement : il alimente les camions, les engins de construction, les tracteurs, les générateurs et les systèmes de chauffage domestique. Cette hausse menace de déclencher une nouvelle vague d’inflation liée à l’énergie, au moment même où les approvisionnements mondiaux se resserrent à l’approche des saisons de récolte et de chauffage de l’hémisphère Nord.
L’écart mazout/brut à un mois du NYMEX de Bloomberg, suivi sur le terminal Bloomberg sous le nom d’indice HOCL1, a dépassé les 100 dollars le baril tôt mardi avant de grimper à 108 dollars tôt mercredi. Il s’échangeait à 99 $ tôt vendredi matin.
Le président Trump a exhorté les raffineurs américains plus tôt cette semaine à augmenter leur production et à baisser les prix de l’essence et du diesel, mais l’industrie dispose de capacités inutilisées limitées. De nombreuses installations fonctionnent déjà à proximité, voire au-dessus, de leurs taux de transformation maximaux déclarés suite à une augmentation de la production estivale.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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