Les prochains entrepreneurs militaires américains pourraient être des pirates informatiques Washington pourrait bientôt sous-traiter une partie de ses opérations de cyberguerre à des sociétés privées, selon un nouveau rapport de Bloomberg. Langage inséré dans le projet de loi de défense du Sénat pour 2027…
Washington pourrait bientôt sous-traiter une partie de ses opérations de cyberguerre à des sociétés privées, selon un nouveau rapport de Bloomberg.
Le texte inséré dans le projet de loi sur la défense du Sénat pour 2027 créerait un programme pilote permettant au Pentagone d’embaucher des sociétés extérieures de cybersécurité pour pénétrer les réseaux informatiques choisis par l’armée américaine. Les sous-traitants opéreraient sous la supervision du US Cyber Command et du Pentagone.
Bloomberg écrit que l’autorité serait initialement relativement étroite. Les opérateurs privés pourraient établir l’accès à des réseaux ciblés, mais le texte du Sénat ne va pas jusqu’à les autoriser à endommager, désactiver ou détruire ces systèmes.
Cela représenterait néanmoins une expansion significative du rôle du secteur privé dans les cyberopérations offensives américaines. L’administration a déjà évolué dans cette direction, en lançant une initiative distincte qui permet aux entreprises américaines de poursuivre certains groupes cybercriminels étrangers sous surveillance fédérale.
Les défenseurs affirment que l’externalisation d’une partie du travail pourrait fournir la main-d’œuvre et l’expertise indispensables alors que le Cyber Command fait face à des demandes croissantes et à des pressions en matière de personnel. Les opposants soutiennent que l’introduction d’entreprises à but lucratif dans la cyberguerre pourrait créer de nouveaux problèmes, notamment des représailles, une escalade accidentelle et une responsabilité obscure.
Si elle est adoptée, l’expérience débuterait en 2027 et se poursuivrait jusqu’en 2030, le Pentagone étant tenu de divulguer régulièrement au Congrès des informations sur les sous-traitants, les missions et les cibles.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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