La défense de Luigi Mangione demande à un juge fédéral de l'autoriser à porter des vêtements civils lors de sa comparution devant le tribunal le 11 août dans l'affaire de l'assassinat du PDG d'UnitedHealthcare.
L’équipe de défense de Luigi Mangione fait une nouvelle tentative avant le procès avant la prochaine comparution devant le tribunal du meurtrier du PDG accusé, demandant à un juge fédéral de le laisser abandonner sa tenue de prison et porter des vêtements civils lors d’une audience étroitement surveillée à New York.
Mangione, qui est détenu par le gouvernement fédéral au Metropolitan Detention Center de Brooklyn, doit comparaître le 11 août devant le juge de la Cour suprême de New York, Gregory Carro, pour une conférence de mise en état.
Parce qu’il reste en détention fédérale, les avocats de la défense Karen Friedman Agnifilo, Marc Agnifilo et Jacob Kaplan ont demandé à la juge de district américaine Margaret Garnett d’ordonner aux responsables du Bureau des prisons et du centre de détention métropolitain d’accepter des vêtements civils pour la comparution de Mangione au tribunal le 11 août, y compris un costume, une chemise, des chaussettes et une paire de chaussures sans lacets.
Dans l’ordonnance proposée jointe au dossier, les avocats de Mangione ont également demandé que le centre de détention métropolitain lui permette de porter des vêtements civils pendant son transport au tribunal pour l’audience du 11 août.
« M. Mangione (…) n’a pas de vêtements civils à porter pour sa comparution devant le tribunal », indique le dossier. « Nous demandons donc – sans objection du juge Carro ou du gouvernement – que cette Cour ordonne au Bureau des prisons et au MDC d’accepter » les vêtements.
Le dossier indique que Carro et les procureurs ne s’opposent pas à la demande, une étape procédurale de routine pour les accusés détenus par le gouvernement fédéral comparaissant devant un autre système judiciaire.
Le dernier dossier intervient alors que l’équipe de défense de Mangione a poursuivi une campagne préliminaire agressive autour de cette affaire étroitement surveillée, contestant les restrictions sur l’accès aux médias, arguant que les limites de couverture de la salle d’audience violaient les droits constitutionnels et cherchant à diffuser en direct des parties de la procédure.
Les procureurs du bureau du procureur du district de Manhattan ont réagi, accusant la défense d’avoir fait des déclarations fausses et trompeuses sur la politique médiatique du tribunal dans le but d’influencer l’opinion publique.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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