
Le représentant républicain Thomas Massie a cité lundi à la Chambre des représentants plus d’une douzaine de personnes qu’il a présentées comme des « coconspirateurs » présumés de Jeffrey Epstein, alors qu’il relançait sa campagne pour contraindre le gouvernement à divulguer des millions de documents liés au délinquant sexuel condamné.
« Monsieur le Président, cela fait un an que le président a signé l’Epstein Files Transparency Act, et le gouvernement continue de retenir plus de 3 millions de fichiers », a déclaré Massie.
« C’est pourquoi nous avons présenté l’Epstein Files Transparency Act II, afin de porter le combat devant les tribunaux des États, d’imposer des comptes au ministère de la Justice et d’apporter une forme de clôture aux survivants », a-t-il ajouté.
Massie a déclaré vouloir que « les auteurs de ces crimes soient enquêtés et poursuivis », avant de citer plusieurs proches d’Epstein et d’autres personnalités qu’il accuse d’actes répréhensibles, notamment l’ancien prince Andrew Mountbatten-Windsor, Les Wexner, Leon Black et Jes Staley.
Le fait que Massie ait cité ces personnes ne constitue pas en soi une preuve d’une quelconque infraction pénale, et certaines personnes liées à Epstein ont nié les accusations portées contre elles.
Andrew Mountbatten-Windsor a notamment nié les accusations de Virginia Giuffre selon lesquelles il aurait abusé sexuellement d’elle après qu’elle avait été victime de trafic sexuel par Epstein.
Massie a néanmoins affirmé à la Chambre qu’Andrew « avait également commis des crimes sexuels aux États-Unis », avant de conclure : « Peut-être que le fait d’entendre ces noms fera honte au ministère de la Justice et l’incitera à rendre justice. »
Massie a également déclaré sur X avoir commencé à recueillir les 218 signatures nécessaires à une pétition de décharge visant à forcer la Chambre à voter sur l’Epstein Files Transparency Act II.
Ce texte bipartisan, présenté avec le représentant démocrate Ro Khanna et d’autres élus, donnerait aux procureurs locaux et des États accès aux documents nécessaires aux enquêtes et permettrait aux procureurs généraux des États, aux victimes d’Epstein et aux membres du Congrès de contester devant les tribunaux la rétention de documents par le ministère de la Justice.
Cette bataille constitue désormais une ligne de fracture inhabituelle au sein du mouvement MAGA.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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