Il est temps d’enterrer le label « Magnificent Seven » pour la cohorte de valeurs technologiques qui ont dominé les marchés au cours des dernières années.
Aperçu rapide : merci au stratège de Citi, Scott Chronert, d’avoir appelé un chat un chat : The Magnificent Seven – composé d’Apple (AAPL), Alphabet (GOOGL, GOOG), Microsoft (MSFT), Amazon (AMZN), Meta (META), Tesla (TSLA) et Nvidia (NVDA) – a perdu de son éclat.
La révolution de l’IA crée de nouveaux gagnants dotés de revenus et d’une influence démesurés sur les marchés. Cela, à son tour, a conduit à une faiblesse des Magnificent Seven, ainsi qu’à une chasse au prochain panier d’actions définissant le marché.
« Notre point de vue est que la terminologie Mag 7 vs Other 493 est trompeuse à ce stade du manuel de l’IA. Ce regroupement laisse croire que l’Autre 493 alimente les gains de l’indice et la croissance des bénéfices, tandis que la force vient principalement d’une poignée de ~ méga-capitalisations en dehors du Mag 7 qui sont des bénéficiaires démesurés de la construction de l’infrastructure de l’IA », a écrit Chronert dans une nouvelle note.
Il a suggéré d’élargir la cohorte pour mieux saisir le thème de l’IA, en ajoutant Broadcom (AVGO), Micron (MU) et AMD (AMD) aux Seven. Ce nouveau groupe, a-t-il écrit, a surperformé là où les Sept traînaient, et sa contribution aux bénéfices « représente plus de la moitié de la croissance globale du consensus de l’indice pour 2026 ».
Même cette cassure, a-t-il noté, « passerait à côté d’importants contributeurs aux bénéfices tels qu’Intel, Applied Materials, Cisco et Lam Research ».
Qu’est-ce qui se cache derrière cette décision : toutes les actions de Magnificent Seven ont sous-performé le S&P 500 (^GSPC) en 2026, à l’exception d’Alphabet, qui a enregistré un gain de 11 % depuis le début de l’année par rapport à l’avancée de 8,3 % de l’indice de référence.
Wall Street est de plus en plus impatiente face aux dépenses d’investissement astronomiques des grandes technologies en matière d’intelligence artificielle, qui devraient augmenter de 70 % et dépasser les 700 milliards de dollars cette année.
Ces dépenses agressives en centres de données et en GPU haut de gamme ont fortement cannibalisé la génération de trésorerie des entreprises. Le flux de trésorerie disponible collectif à 12 mois des Magnificent Seven devrait chuter fortement par rapport à son sommet de 2024.
« Il y a une appréhension croissante concernant les dépenses d’investissement des plus grands hyperscalers », a prévenu Jim Reid, stratège de Deutsche Bank, dans une note.
[…] La suite de l’article est à lire sur Yahoo Finance via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : Yahoo Finance — Lire l’article original
