Actualités sur le dollar américain : les paris sur la réduction des taux de la Fed augmentent alors que l’euro et la livre évoluent dans les risques intérieurs
Depuis le 14 août, le dollar américain est confronté à des pressions dues à l’évolution des attentes à l’égard de la Fed, après que la publication de données sur l’inflation plus lente ait fourni une preuve supplémentaire de la nécessité d’un assouplissement accru. Le rapport de juillet sur l’indice des prix à la production (PPI) a indiqué que l’inflation des biens de gros est restée inchangée par rapport au mois précédent, et que l’IPP de base a également augmenté de 0,2 % après que le dernier rapport de l’IPC ait indiqué une hausse plus lente que prévu. Les données publiées ont encore apaisé les craintes d’une nouvelle hausse de l’inflation et suggèrent que la Fed commencerait probablement à réduire ses taux en septembre.
Pour la Fed, le marché du travail reste le facteur le plus important. Les données récentes sur les embauches de juillet indiquaient un ralentissement des embauches et la nécessité de trouver un équilibre entre les préoccupations inflationnistes et une économie susceptible de ralentir. Toutefois, les responsables de la Fed rassurent le marché en affirmant que les données sur l’inflation sont toujours bien supérieures à l’objectif d’inflation fixé à 2 % par la Fed.
L’euro profite du ralentissement attendu des mouvements de taux de la Fed, mais est également confronté à des défis intérieurs. La Banque centrale européenne maintient toujours une position prudente en gardant la même politique alors qu’elle évalue l’impact des perturbations sur l’approvisionnement énergétique et l’inflation au Moyen-Orient ainsi que sur la demande des consommateurs. Les récents rapports sur l’activité de la zone euro ont montré des signes de stabilisation, mais il existe encore un potentiel de croissance à un niveau inférieur en raison du ralentissement de la demande et des défis géopolitiques.
La livre sterling est confrontée à des pressions considérables alors que le PIB du Royaume-Uni au deuxième trimestre a affiché une hausse trimestrielle de 0,4 %, après une croissance plus forte au début du trimestre. Les données publiées reflètent la résilience de l’économie, d’autant plus que la hausse des prix de l’énergie a été forte et que les incertitudes mondiales demeurent. La Banque d’Angleterre doit néanmoins continuer à équilibrer l’inflation et les menaces provoquées par la croissance croissante des salaires nominaux et la hausse des prix de l’énergie.
Pour les marchés des changes, le facteur le plus important reste la différence des taux d’intérêt et les évolutions attendues. Le ralentissement de l’inflation américaine a réduit les attentes de nouvelles hausses de taux par le FOMC, et l’euro et la livre sterling sont actuellement évalués pour déterminer si leurs économies nationales respectives peuvent continuer à croître sans relancer l’inflation.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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