Le 10 août, Rapid7 (NASDAQ :RPD) a tenu sa première conférence téléphonique sur les résultats sous la direction du nouveau PDG Wael Mohamed, qui a profité de l’occasion pour présenter une version plus simple et plus ciblée de la société de cybersécurité plutôt que de parcourir lui-même les chiffres. Le président exécutif Corey E. Thomas, qui a récemment quitté le poste de PDG, a présenté le changement de direction comme un renforcement d’un plan déjà en cours. Le trimestre a dépassé les prévisions de rentabilité de l’entreprise, même si le chiffre d’affaires annuel récurrent total a continué de baisser, une division qui est au centre de l’histoire que les investisseurs doivent désormais peser.
Affaire Bull : une entreprise qui tourne toujours à plein régime
La plate-forme principale de Rapid7, la combinaison de ses activités de détection et de réponse et de gestion de l’exposition, représente désormais plus de 80 % du ARR total de l’entreprise, soit 824 millions de dollars, et a augmenté d’environ 1 % d’une année sur l’autre. La détection et la réponse, qui incluent la détection et la réponse gérées, ont porté à elles seules cette croissance, augmentant d’environ 5 % d’une année sur l’autre et représentant environ 55 % du ARR total. La rentabilité a également dépassé les prévisions. Le bénéfice d’exploitation non-GAAP a atteint 28,9 millions de dollars, soit une marge de 13,7 % supérieure aux prévisions, tandis que le flux de trésorerie disponible a atteint 31,9 millions de dollars au cours du trimestre grâce à des recouvrements plus élevés que prévu.
La direction relève désormais ses prévisions de résultat opérationnel non-GAAP pour l’ensemble de l’année dans une fourchette comprise entre 129 et 133 millions de dollars. Derrière cette amélioration se cache une restructuration qui a supprimé environ 12 % des effectifs, visant à porter la marge opérationnelle non-GAAP à environ 20 % au quatrième trimestre, contre 13,7 % au deuxième. La société affirme qu’elle réinvestira une part significative de ces économies dans sa plate-forme principale et dans la fondation d’IA construite autour de sa récente acquisition de Kenzo. Au bilan, Rapid7 a terminé le trimestre avec 702,6 millions de dollars de trésorerie, d’équivalents de trésorerie et de placements à court terme, ainsi qu’une facilité de crédit non tirée de 200 millions de dollars, des ressources qui, selon elle, la placent en bonne position pour rembourser 600 millions de dollars de billets convertibles arrivant à échéance en mars 2027.
Cas baissier : les chiffres de la croissance sont toujours en baisse
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