Global News a rapporté mercredi que le gouvernement canadien avait attribué plus de 2 millions de dollars en contrats, y compris des contrats d'application de la loi et de défense, à Mohammad Reza Ghafouri Fard, un immigrant iranien lié au groupe terroriste islamique…
Global News a rapporté mercredi que le gouvernement canadien avait attribué plus de 2 millions de dollars en contrats, y compris des contrats d’application de la loi et de défense, à Mohammad Reza Ghafouri Fard, un immigrant iranien lié au terroriste Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI). Il est également le fils de l’ancien vice-président iranien Hassan Ghafouri Fard.
Selon le rapport de Global News, basé sur des documents récemment déclassifiés du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Mohammad Reza Ghafouri Fard a émigré au Canada en 2013 et s’est lancé en affaires sous le pseudonyme de « Sal Ghafouri ». Avant de quitter l’Iran, il aurait participé au développement de missiles anti-aériens et d’équipements de brouillage électronique pour l’armée iranienne, y compris le CGRI.
Ghafouri aurait également été impliqué dans le recours à des sociétés écrans en Asie du Sud-Est pour acquérir des composants interdits pour des projets militaires iraniens. Il a ensuite déclaré aux enquêteurs qu’il était pleinement conscient que les articles qu’il avait achetés à l’Iran étaient bloqués par les sanctions, mais « il s’en fichait ».
Ghafouri est entré au Canada grâce à son programme d’immigration pour travailleurs qualifiés, mais est rapidement retourné en Iran pour des réunions avec son ministère du Renseignement et de la Sécurité (Vevak). Le SCRS a déclaré que Ghafouri avait fourni aux renseignements iraniens « des détails sur son emploi au Canada », et que le Vevak lui avait à son tour donné « des instructions et des avertissements détaillés » pour échapper aux services de police et de renseignement canadiens.
Le Vevak a également demandé à Ghafouri de ne pas se rendre aux États-Unis, car il craignait que le FBI ne le signale immédiatement en raison de ses activités de contournement des sanctions.
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Le détail le plus frappant du dossier du SCRS était la lenteur avec laquelle le gouvernement canadien a pris des mesures contre Ghafouri. Il n’a apparemment eu aucun problème avec la bureaucratie canadienne jusqu’en mai 2026, lorsque le ministère de l’Immigration du Canada lui a dit qu’il refuserait sa demande de citoyenneté permanente parce qu’il constituait une « menace pour la sécurité du Canada ».
Ghafouri était sur l’écran radar bien avant cela, après avoir été signalé comme un risque potentiel pour la sécurité nationale par le ministère de l’Immigration en 2017 – mais il a quand même réussi à remporter des contrats gouvernementaux pendant des années après, y compris un contrat de 1,5 million de dollars auprès des Forces armées canadiennes. Il aurait décroché un autre contrat militaire en 2024, un an après que le SCRS ait envoyé un rapport de sélection à son sujet aux agents de l’immigration. Il a également décroché un contrat de la Gendarmerie royale du Canada.
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Ghafouri a indéniablement été travailleur au cours de ses 13 années de vie au Canada, ayant fondé une entreprise appelée Melanite en tant qu’entreprise individuelle axée sur les marchés publics, la constituant en une équipe de consultants et d’entrepreneurs de bonne taille, puis incorporant une société similaire appelée Radian en 2018. Le rapport de Global News n’a mentionné aucune plainte en suspens contre ses entreprises pour leurs pratiques commerciales.
Ghafouri, de son côté, a déposé quelques plaintes contre le gouvernement canadien, notamment des accusations d’« irrégularités » dans les appels d’offres pour des contrats que ses entreprises n’ont pas obtenu et des poursuites judiciaires contre le ministère de l’Immigration pour avoir prétendument mal géré sa demande de citoyenneté. Il a demandé au tribunal jusqu’à 25 000 $ de dommages et intérêts pour les inconvénients causés par son incapacité à obtenir la citoyenneté.
Quant à ses antécédents politiques, Ghafouri, aujourd’hui âgé de 45 ans, a admis ses activités passées au nom du gouvernement iranien et du CGRI, mais affirme qu’il a tenté de rompre avec l’Iran et de vivre comme un Canadien productif.
«Nous avons bâti nos efforts familiaux, professionnels et communautaires à Edmonton, au Canada, et l’incertitude et les retards associés au traitement des demandes de citoyenneté et à la question de savoir si nous serons en mesure de rester au Canada de façon permanente ont mis notre famille à rude épreuve», a-t-il écrit dans l’un de ses arguments devant le tribunal pour sa plainte contre le ministère de l’Immigration.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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