Photo : Maison-Blanche — domaine public
Trump a cité 57 armes nucléaires dans l'arsenal nord-coréen, c'est la première fois qu'un responsable américain donne publiquement un chiffre exact sur le stock de Pyongyang.
Le président Donald Trump a déclaré mercredi que la Corée du Nord possédait 57 armes nucléaires, alors qu’il envisageait une éventuelle rencontre avec le dirigeant Kim Jong Un plus tard cette année.
Trump a fait cette remarque tout en défendant sa relation avec Kim, arguant que ses relations avec le dirigeant nord-coréen sont « une bonne chose », et non une mauvaise.
Le chiffre inhabituellement précis de Trump semble être la première fois qu’un responsable américain donne publiquement un chiffre exact sur l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord. Les évaluations publiques estiment généralement que Pyongyang possède environ 50 à 60 ogives nucléaires assemblées, tout en avertissant que le programme secret du pays rend impossible un décompte définitif. Il n’était pas clair dans l’immédiat si le chiffre spécifique de Trump était basé sur une évaluation classifiée des services de renseignement américains.
Trump a déclaré que Kim était « un acteur très puissant » et a accusé les administrations précédentes d’avoir permis à la Corée du Nord de développer un arsenal nucléaire.
« Le fait que je m’entende bien avec lui, c’est une bonne chose », a déclaré Trump. « Vous ne pouvez pas laisser l’Iran posséder l’arme nucléaire. Et je connais très bien Kim Jong Un, et tout ira bien pour lui tant que nous aurons un président intelligent. »
Trump a déclaré qu’il prévoyait de rencontrer Kim plus tard cette année, sans toutefois fournir de date ni de lieu.
Le stock nucléaire de la Corée du Nord est étroitement gardé et les estimations publiques varient. La Fédération des scientifiques américains a estimé en 2024 que Pyongyang aurait pu assembler une cinquantaine d’ogives nucléaires, tout en possédant suffisamment de matière fissile pour en fabriquer jusqu’à 90.
Le commentaire de Trump intervient après qu’il a ordonné cette semaine au secrétaire à la Guerre Pete Hegseth de réduire considérablement les exercices annuels Ulchi Freedom Shield entre les États-Unis et la Corée du Sud, arguant que ces exercices étaient coûteux et envoyaient un signal « inapproprié et hostile » à la Corée du Nord. Les armées américaine et sud-coréenne ont annoncé mercredi qu’elles raccourciraient les exercices et y mettraient fin vendredi.
Cette décision est l’une des nombreuses ouvertures faites par Trump à l’égard de Kim alors qu’il cherche à relancer la diplomatie avec Pyongyang. Trump a déclaré qu’il prévoyait de rencontrer Kim plus tard cette année, potentiellement lors d’un voyage prévu en Asie en novembre, bien qu’aucun sommet n’ait été annoncé.
La sœur de Kim, Kim Yo Jong, a qualifié la réduction des exercices d’insuffisante, affirmant que la politique de Washington à l’égard de la Corée du Nord restait hostile. Trump et Kim se sont rencontrés à trois reprises au cours du premier mandat de Trump, mais leurs négociations ont échoué en 2019 sans un accord visant à freiner le programme nucléaire de la Corée du Nord.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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