Trump a flotté l’idée auprès de ses aides seniors d’étendre indéfiniment le cessez-le-feu ou de déclarer la victoire si le détroit d’Ormuz est rouvert et si le programme nucléaire reste contenu (même sans accord formel de démantèlement complet). Il a indiqué en privé que les frappes antérieures (dont Operation Midnight Hammer) ont rendu la reconstruction difficile pendant son mandat, que le renseignement US détecterait les tentatives, et que la menace de nouvelles frappes servirait de dissuasion.
Pivot stratégique vers la pression économique : annonce officielle d’Operation Economic Outcast (fin août 2026) par le secrétaire au Trésor Scott Bessent. Objectif affiché : isoler totalement les revenus iraniens (pétrole, actifs numériques, or, aviation, shipping), élargir les sanctions secondaires, et forcer un choix binaire (isolement total / subsistence ou concession). Trump a qualifié cela d’« economic D-Day ».Contexte de six mois de guerre (démarrage ~28 février 2026) : objectifs initiaux (changement de régime rapide, capitulation totale, élimination complète de la menace nucléaire + missiles) non atteints. Stalemate militaire et diplomatique → réorientation vers attrition économique + contrôle du détroit.Statut opérationnel au 3 septembre 2026Escalade récente : après une période relative de calme, frappes US le 1-2 septembre contre cibles IRGC (défense aérienne, radars, capacités de pose de mines, assets maritimes, communications) près du détroit d’Ormuz, en réponse à des tentatives iraniennes contre le shipping commercial et des forces US. Iran a répliqué avec missiles/drones contre bases US/alliées (Jordanie, Bahreïn, Koweït, Irak). Trump a décrit l’attaque US comme « very heavy », a affirmé avoir détruit le nouvel équipement iranien le long du détroit, et a déclaré que les USA sont prêts à frapper « anytime we want ».Trump a déclaré publiquement ne pas s’attendre à ce que le conflit dure « very much longer » / « not too long », tout en maintenant que l’économie iranienne s’effondre et que le régime s’affaiblit jour après jour. Il a aussi revendiqué un « almost total control » du détroit d’Ormuz et a évoqué (via Truth Social) la possibilité de le renommer.Aucune déclaration formelle et définitive de fin de guerre au sens d’une cessation complète des hostilités. Le pattern reste intermittent : frappes limitées + blocus/sanctions + affirmations de victoire/mission accomplished.Logique stratégique rapportéeSortie politique : déclaration de fin / victoire conditionnelle (Hormuz ouvert + nucléaire contenu) pour retirer le sujet des titres avant les midterms, tout en gardant les options militaires ouvertes.Pression économique : blocus naval + sanctions sectorielles + menaces secondaires. Hypothèse interne : inflation élevée, pénuries, difficultés de paiement des forces → concession ou instabilité interne.Risques techniques/opérationnels (tels que rapportés) : stocks de munitions US sous pression (notamment intercepteurs), usure des forces, capacité iranienne à maintenir une guerre d’attrition asymétrique (mines, missiles, proxies), dépendance de la coopération chinoise pour l’efficacité des sanctions pétrolières.Les éléments clés (envisager en privé la déclaration de fin de guerre + pari sur la pression économique) proviennent directement du reporting WSJ et des déclarations officielles liées (Bessent, Maison Blanche). La situation reste fluide avec des échanges de frappes en cours.
Source :WSJ

