
Un juge fédéral n’avait pas le pouvoir d’annuler la condamnation militaire de l’ancien soldat de l’armée américaine Bowe Bergdahl pour avoir abandonné son poste en Afghanistan, avant d’être enlevé par des forces alliées aux talibans et détenu pendant près de cinq ans, a statué une cour d’appel.
Un panel de trois juges de la Cour d’appel des États-Unis pour le circuit du District de Columbia a ordonné mardi le rejet des recours de Bergdahl devant le tribunal fédéral.
Le panel a estimé que le juge de district Reggie Walton, à Washington, n’avait pas compétence pour annuler la condamnation et la peine prononcées par la cour martiale contre Bergdahl en 2023.
Bergdahl avait intenté une action en justice en 2021, affirmant que sa condamnation violait les garanties d’une procédure régulière prévues par le Cinquième Amendement.
Walton avait estimé que le juge militaire Jeffrey Nance avait créé un possible conflit d’intérêts en ne révélant pas sa candidature à un poste de juge de l’immigration au sein du département de la Justice.
La cour d’appel a toutefois conclu que seuls les tribunaux militaires ont le pouvoir d’annuler une décision de cour martiale.
« La demande de Bergdahl se heurte donc à cette limitation établie de longue date », a écrit le juge de circuit Robert Wilkins.
Le juge en chef Sri Srinivasan et le juge de circuit Gregory Katsas ont également examiné l’appel dans l’affaire Bergdahl.
Srinivasan et Wilkins ont été nommés par l’ancien président Barack Obama. Katsas a été nommé par le président Donald Trump.
Eugene Fidell, l’un des avocats de Bergdahl, n’a pas immédiatement répondu mercredi à un courriel sollicitant un commentaire.
Bergdahl, alors âgé de 23 ans et originaire de Hailey, dans l’Idaho, était stationné près de la province de Paktika, en Afghanistan, en juin 2009 lorsqu’il a quitté son poste sans autorisation afin de rejoindre à pied le quartier général et se plaindre de ce qu’il considérait comme une mauvaise direction de son unité.
Bergdahl a été capturé par des membres du réseau Haqqani, affilié aux talibans, et soumis à des tortures répétées avant d’être libéré en 2014 dans le cadre d’un échange de prisonniers.
Cet échange avait été vivement critiqué par Trump et d’autres responsables alors qu’il menait sa campagne pour son premier mandat présidentiel.
[…] La suite de l’article est à lire sur Newsmax via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : NewsMax — Lire l’article original
