Il entre dans une clinique pour l’examen médical qu’il a subi pendant des décennies et en ressort sans le certificat médical qui le maintient au volant. À 61 ans, après plus de 30 ans de conduite de camions, le salaire peut s’arrêter presque du jour au lendemain. Son premier réflexe est compréhensible : si un problème de santé l’empêche d’exercer le seul métier qu’il a connu, l’assurance invalidité de la Sécurité sociale (SSDI) doit suivre.
Pas automatiquement. La Federal Motor Carrier Safety Administration exige qu’un médecin légiste certifie qu’un conducteur commercial répond à ses normes de qualification physique. La perte de ce certificat peut le mettre hors service, mais la Sécurité sociale applique sa propre définition du handicap.
La sécurité sociale définit le handicap comme l’incapacité de s’engager dans une activité rémunératrice substantielle (SGA) en raison d’une déficience physique ou mentale médicalement déterminable qui devrait durer au moins 12 mois ou entraîner la mort. L’agence examine d’abord si son état de santé l’empêche d’effectuer son travail pertinent antérieur. Si tel est le cas, l’analyse peut consister à déterminer s’il pourrait s’adapter à un autre travail compte tenu de ses capacités physiques restantes, de son âge, de son éducation et de son expérience professionnelle.
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