Eli Lilly and Company (NYSE : LLY) a surmonté un obstacle réglementaire notable le 10 août, lorsque l’organisme britannique de réglementation des médicaments a autorisé le médicament oral GLP-1 de la société, le forglipron, devenant ainsi le premier pays d’Europe à approuver la pilule. Les actions de LLY ont augmenté de plus de 2 % en réponse à cette annonce, une réaction modeste mais perspicace pour une entreprise dont la franchise de perte de poids est devenue le moteur le plus important de sa valeur marchande.
L’agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé a approuvé l’orforglipron, proposé sous la marque Foundayo, pour la perte et le maintien du poids chez les adultes obèses, ainsi que chez certaines personnes en surpoids présentant au moins un problème de santé lié au poids. L’approbation vise également à accroître le contrôle de la glycémie chez les personnes atteintes de diabète de type 2.
Ce qui distingue Foundayo des autres médicaments amaigrissants de Lilly, ainsi que de la majorité de la catégorie GLP-1 en général, est le format. Contrairement aux médicaments injectables comme Zepbound de Lilly ou Ozempic de Novo Nordisk A/S (NYSE : NVO), Foundayo est un petit agoniste non peptidique des récepteurs GLP-1 qui se prend sous forme d’un seul comprimé quotidien. Il peut également être pris à tout moment sans restriction de nourriture ou d’eau, ce qui en fait un régime beaucoup plus pratique que certaines alternatives peptidiques orales qui nécessitent des fenêtres de jeûne autour du dosage.
Les données cliniques qui soutiennent l’approbation sont solides. Dans l’essai ATTAIN-1, qui a suivi 3 127 personnes obèses pendant 72 semaines, les participants recevant la dose de 36 mg ont perdu en moyenne 11,2 % de leur poids corporel, contre 2,1 % sous le placebo, et plus de la moitié de ceux recevant cette dose ont perdu au moins 10 %.
L’évaluation NICE détient la clé de l’échelle du marché de masse
L’autorisation est cruciale, mais ce n’est pas l’étape finale. Foundayo n’est actuellement pas disponible via le NHS au Royaume-Uni, et le voyage du médicament vers ce marché plus vaste se fait par l’intermédiaire du National Institute for Health and Care Excellence, qui termine sa propre étude coût-efficacité, avec une décision attendue le 18 novembre. Jusqu’à ce que le NICE prenne une décision, les patients britanniques recherchant le médicament devront payer de leur poche ou l’obtenir à titre privé, un scénario qui se joue déjà avec les produits concurrents de la catégorie.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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