
Le chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Kyrylo Budanov, a déclaré au New York Times avoir conseillé à Zelensky de rejeter tout accord sur le Donbass permettant à la Russie d’y faire flotter son drapeau sur des territoires que son armée n’a pas réussi à conquérir.
Les négociations menées sous médiation américaine à Abou Dhabi début 2026 ont réduit un cadre de 20 points à deux principaux blocages : la centrale nucléaire de Zaporijjia et la partie du Donbass encore contrôlée par l’Ukraine, décrite comme « quatre villes moyennes partiellement détruites et une vaste zone agricole ».
Parmi les idées évoquées figurent une administration confiée à des sociétés militaires privées, un « Conseil de la paix » soutenu par les États-Unis ou encore une gouvernance civile conjointe.
Budanov affirme être « prêt à toute mesure qui permettra de mettre fin à la guerre », mais refuse toute perte territoriale officielle.
Il s’attend à une reprise des négociations ce mois-ci, mais ne prévoit pas de cessez-le-feu avant le printemps 2027.
