La Banque Royale du Canada (NYSE:RY) vient de connaître l’un de ses trimestres les plus solides jamais enregistrés, et le marché devra désormais peser cet élan face à une nouvelle série de vents contraires commerciaux. Au cours de son troisième trimestre fiscal, publié le 27 août, la banque a enregistré un bénéfice net de 6,0 milliards de dollars, en hausse de 11 % sur un an, avec un bénéfice dilué par action ajusté de 4,28 dollars, également en hausse de 11 %. Les revenus totaux ont grimpé de 9% à 18,538 milliards de dollars. Les résultats ont été diversifiés, et c’est précisément cette ampleur qui justifie que le trimestre mérite d’être examiné de plus près.
La force de ce trimestre ne vient pas d’un seul segment chanceux. Le bénéfice net de Gestion de patrimoine a bondi de 32 % pour atteindre 1,4 milliard de dollars, alors que les actifs des clients rémunérés à honoraires ont augmenté parallèlement à la hausse des marchés, les actifs sous administration de Gestion de patrimoine au Canada ayant augmenté de 20 % d’une année sur l’autre et les activités de gestion de patrimoine aux États-Unis, en hausse de 14 %. Les actifs sous gestion des fonds communs de placement ont augmenté de 13 %, et l’alliance RBC iShares a dominé le secteur avec 10 milliards de dollars de ventes nettes de FNB à long terme pour le deuxième trimestre civil 2026.
Le bénéfice net des Marchés de Capitaux a augmenté de 16 %, à 1,5 milliard de dollars, un chiffre record pour la Banque de Financement et d’Investissement, les revenus de la Banque d’investissement ayant augmenté de 23 % grâce à la reprise des transactions. Les volumes de financement par actions ont augmenté de 40 % par rapport à il y a un an. Les services bancaires commerciaux ont généré un bénéfice net record de 936 millions de dollars, en hausse de 12 %, alimenté par une croissance des dépôts de 9 % et une croissance des prêts de 4 %. La banque a restitué 4,0 milliards de dollars aux actionnaires au cours du trimestre, répartis entre 1,6 milliard de dollars de rachats et 2,4 milliards de dollars de dividendes, tandis que le rendement des capitaux propres a grimpé à 17,9 %. La direction évoque également une trajectoire plus longue, le PDG Dave McKay affirmant que la banque « accélère la mise en œuvre de nos ambitions en matière d’IA » pour atteindre une valeur d’entreprise de 700 millions à 1 milliard de dollars d’ici la fin de l’exercice 2027.
Toutes les lignes du rapport n’étaient pas claires. McKay a averti que les tarifs douaniers nouvellement mis en œuvre en vertu de l’article 338 sur les exportations canadiennes pourraient réduire d’environ 40 points de base le PIB canadien, avec des effets plus marqués dans des secteurs et des provinces spécifiques. Les provisions pour pertes sur créances ont atteint 1,0 milliard de dollars, le ratio sur les prêts atteignant 36 points de base contre 35 points de base il y a un an, et les prêts douteux bruts ont augmenté de 353 millions de dollars de manière séquentielle, concentrés dans les expositions sur l’immobilier et les services publics au sein des marchés des capitaux et de la gestion de patrimoine.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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