La Finlande et l'Espagne ont les taux de chômage les plus élevés, le Japon le taux de chômage le plus bas de l'OCDE était en moyenne de 4,9 % en mai 2026, mais les conditions du marché du travail ont continué à varier considérablement d'un pays à l'autre à mesure que la croissance économique ralentissait…
Le chômage dans les pays de l’OCDE s’élevait en moyenne à 4,9 % en mai 2026, mais les conditions du marché du travail ont continué à varier considérablement d’un pays à l’autre, la croissance économique ralentissant dans certaines parties du monde développé.
Cette visualisation classe les taux de chômage désaisonnalisés pour les personnes âgées de 15 ans et plus dans les pays membres de l’OCDE en mai 2026, à l’aide des données de l’OCDE.
La Finlande a enregistré le taux de chômage le plus élevé parmi les pays de l’OCDE, à 10,8 %, juste devant l’Espagne (10,3 %).
Les défis du marché du travail du pays ont été particulièrement prononcés parmi les jeunes travailleurs, le chômage atteignant 23 % parmi les Finlandais de moins de 25 ans.
Plusieurs économies européennes font face à des pressions sur le marché du travail
L’Europe domine l’extrémité supérieure du classement, la Suède, la France, la Turquie, la Grèce, la Lituanie, le Danemark, le Luxembourg et les États baltes affichant tous des taux de chômage supérieurs à la moyenne de l’OCDE de 4,9 %.
L’Espagne a régulièrement enregistré l’un des taux de chômage les plus élevés de la zone OCDE depuis des décennies, ce qui reflète les défis structurels de longue date de son marché du travail.
Dans le même temps, des pays comme la France et la Suède ont également connu une demande de main-d’œuvre plus faible dans un contexte de croissance économique plus faible en Europe.
Le Japon et la Corée du Sud restent parmi les plus faibles
À l’opposé du classement, le Japon a affiché le taux de chômage le plus bas, à seulement 2,5 %, suivi du Mexique (2,7 %), de la Corée du Sud (2,8 %), d’Israël (2,8 %) et de la Tchéquie (2,9 %).
Ces pays continuent de bénéficier de marchés du travail relativement tendus, soutenus par des tendances démographiques, une demande d’emploi stable ou des pénuries structurelles de main-d’œuvre.
Les États-Unis sont également restés en dessous de la moyenne de l’OCDE, avec un taux de chômage de 4,2 %, tandis que le Canada s’est établi à 6,6 %, reflétant des conditions du marché du travail un peu plus faibles que celles de son voisin du sud.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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