La Tesla (TSLA) d’Elon Musk a actuellement beaucoup à faire. Le géant des véhicules électriques investit des milliards dans des paris de grande envergure tels que les robotaxis, les robots humanoïdes et une immense usine de fabrication de puces, le tout dans l’espoir de débloquer sa prochaine phase de croissance. Mais ces investissements ambitieux se reflètent déjà dans les chiffres, pesant sur les bénéfices et poussant les flux de trésorerie disponibles en territoire négatif. Aujourd’hui, un changement de politique majeur de la part de Washington pourrait donner un coup de pouce inattendu aux activités énergétiques de Tesla. Le 27 août, le président Donald Trump a signé un décret d’urgence visant à maintenir certains transformateurs et autres équipements électriques critiques fabriqués à l’étranger hors du réseau électrique américain.
L’ordonnance restreint largement l’achat, l’importation ou l’installation de certains équipements de systèmes électriques en vrac fabriqués à l’étranger et de logiciels associés s’ils pourraient créer des risques de cybersécurité ou opérationnels. Cela ouvre également la porte à de nouvelles règles qui pourraient affecter les équipements déjà installés aux États-Unis. Cela pourrait être un gros problème pour l’industrie énergétique américaine. La Chine représente actuellement environ 80 % de la capacité mondiale de fabrication de batteries et d’onduleurs solaires, selon l’Agence internationale de l’énergie.
En outre, selon une enquête menée en 2020 par le ministère du Commerce, de nombreux gros transformateurs de puissance fabriqués en Chine sont entrés aux États-Unis au cours de la dernière décennie. Le décret prévient que « certains acteurs étrangers » « créent et exploitent de plus en plus les vulnérabilités du système américain de production d’électricité en vrac ». Pour les services publics et autres entreprises qui dépendent de cet équipement, le message est clair. Certains produits fabriqués à l’étranger pourraient bientôt faire l’objet de restrictions plus strictes. Le ministère de l’Énergie va maintenant travailler sur les règles nécessaires pour mettre l’interdiction en vigueur. Et cela pourrait créer une ouverture pour les entreprises américaines.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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