5 août (Reuters) – Nutrien n’a pas atteint mercredi les estimations des analystes concernant son bénéfice pour le deuxième trimestre, la baisse des volumes de ventes de potasse et d’azote ayant compensé l’avantage de la hausse des prix des engrais chez le plus grand producteur mondial de potasse.
Les producteurs d’engrais ont bénéficié du raffermissement des prix des nutriments cette année, mais leurs bénéfices restent sensibles aux volumes d’expédition, qui reflètent la demande des agriculteurs et l’activité d’application.
Nutrien a déclaré que les marchés mondiaux de l’azote devraient rester tendus au second semestre 2026, sous la pression des perturbations commerciales, des arrêts de production, des prix élevés de l’énergie et de la forte demande d’importations de l’Inde et du Brésil.
Le marché mondial du phosphate continue d’être affecté par les perturbations des flux commerciaux, la disponibilité limitée des matières premières soufrées et les coûts élevés, ce qui met à rude épreuve les marges des producteurs de phosphate et réduit les taux d’exploitation mondiaux, a-t-il déclaré.
Nutrien a relevé la limite inférieure de sa prévision de volume de ventes annuelles de potasse à 14,2 millions de tonnes contre 14,1 millions de tonnes, tout en maintenant la limite supérieure inchangée à 14,8 millions de tonnes.
Les volumes trimestriels des ventes d’azote ont diminué de 25,3 % à 2,253 millions de tonnes, tandis que les volumes des ventes de potasse ont diminué de 1,2 % à 3,943 millions de tonnes.
Les ventes nettes du segment azote ont diminué de 3 % en raison d’une baisse des volumes, tandis que la hausse des coûts liée à un arrêt contrôlé de ses opérations à Trinidad a pesé sur la rentabilité.
La société basée à Saskatoon, au Canada, a déclaré un bénéfice ajusté de 2,61 $ par action pour le deuxième trimestre, manquant l’estimation des analystes de 2,71 $, selon les données du LSEG.
Les actions cotées aux États-Unis de la société étaient en baisse de 1 % après la cloche.
L’urée et l’ammoniac, principaux engrais azotés, ont vu leurs prix grimper en flèche depuis le déclenchement du conflit américano-iranien.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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