Le marché intègre un rendement de génération de liquidités inhabituellement élevé pour l’un des plus grands fabricants de médicaments au monde, obligeant les investisseurs à décider si le prix reflète un problème temporaire ou une baisse permanente.
Combien d’argent un dollar d’actions devrait-il générer pour vous par an ? Pour le géant pharmaceutique Pfizer (PFE), dont l’action se négocie autour de 25,41 dollars, la réponse est frappante. Le rendement des flux de trésorerie disponibles de la société s’élève à 7,6 %, soit près du double du rendement de 4,1 % généré par la société médiane du S&P 500. Malgré cela, le titre a sous-performé l’ensemble du marché au cours de l’année écoulée. Cela pose une question claire aux investisseurs : cette offre de liquidités élevée est-elle une véritable aubaine, ou le marché intègre-t-il correctement une éventuelle rupture ?
Le cœur de métier est un moteur rentable et générateur de trésorerie.
Pfizer est une entreprise de grande envergure, avec un chiffre d’affaires de 63,7 milliards de dollars au cours des douze derniers mois. Les liquidités qu’il produit ne sont pas le résultat d’un hasard comptable ; cela découle d’une rentabilité élevée. La marge opérationnelle de la société atteint un solide 26,7 %, dépassant de loin la médiane du S&P 500 de 18,4 %. Cela dit, la moyenne sur trois ans est plus proche de 18,7 %, ce qui est à peu près conforme à la médiane du S&P 500, de sorte que le chiffre d’aujourd’hui ressemble plus à un sommet récent qu’à une évolution régulière sur plusieurs années.
Les liquidités proviennent d’un portefeuille de médicaments établis et de nouveaux moteurs de croissance. La direction a noté qu’à l’exclusion des produits COVID, l’activité sous-jacente a enregistré une croissance de 5 % de ses revenus opérationnels au cours de son dernier trimestre. Son portefeuille de produits lancés et acquis a généré un chiffre d’affaires de 3,2 milliards de dollars, en croissance opérationnelle de 18 %. Cette performance est soutenue par une discipline rigoureuse en matière de coûts, la direction s’attendant désormais à des économies nettes totales d’environ 9,7 milliards de dollars jusqu’en 2029.
Le marché regarde au-delà des flux de trésorerie actuels et se concentre sur la direction que prend l’entreprise. La principale préoccupation est la diminution de la contribution de ses produits COVID-19. La direction a récemment révisé ses prévisions de revenus pour l’ensemble de l’année 2026 pour ces produits, les ramenant à environ 4 milliards de dollars contre 5 milliards de dollars. Il s’agit d’un léger vent contraire, représentant environ 1,6 % du chiffre d’affaires total, que l’activité ex-COVID, en croissance opérationnelle de 5 %, est en passe de plus que compenser.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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