Le 1er septembre, Sasol Limited (NYSE : SSL) a publié des résultats pour l’exercice 2026 qui ne ressemblent en rien aux opérateurs fragiles auxquels les investisseurs se sont habitués. La dette nette est tombée à son plus bas niveau en dix ans, la production de Secunda a atteint un sommet en cinq ans et l’EBITDA ajusté a bondi de 17 % sur un an pour atteindre 61 milliards ZAR. Les chiffres suggèrent un revirement qui a enfin du terrain, même si les marchés chimiques restent coincés dans une ornière.
Le fil conducteur le plus clair de ce trimestre est que les principales opérations de Sasol en Afrique australe fonctionnent tout simplement mieux qu’elles ne l’ont fait depuis des années. La production de Secunda a atteint 7,26 millions de tonnes, un sommet sur cinq ans, grâce à l’amélioration de la qualité du charbon et de la disponibilité du gaz après que l’entreprise a installé une usine d’énoyautage qui a poussé les puits en dessous de 12 %. Cette fiabilité a contribué à réduire le seuil de rentabilité du pétrole d’Afrique australe à 49 dollars le baril. La direction envisage également de réduire ses achats de charbon externe de 8,8 millions de tonnes à une fourchette de 5 à 7 millions de tonnes au cours de l’exercice 2027, alors que la production propre grimpe à 34 millions de tonnes d’ici 2028.
Le bilan raconte une histoire similaire. La dette nette a chuté de 11 %, à 3,3 milliards de dollars, et les liquidités disponibles ont augmenté de 21 %, à environ 5 milliards de dollars, après un échange d’obligations qui a mieux adapté la monnaie de la dette à la génération de liquidités. Le flux de trésorerie disponible de 11,9 milliards ZAR a en fait augmenté de 26 % une fois exclus un règlement juridique unique de l’année précédente. International Chemicals, qui pèse depuis longtemps sur le portefeuille, a enregistré un EBITDA ajusté de 604 millions de dollars grâce à une réduction de 7 % des coûts fixes et à un marché plus solide au quatrième trimestre. La part de marché des carburants au détail a grimpé à 13 %, contre 9 % il y a cinq ans, et la capacité renouvelable a atteint 500 mégawatts, en route vers un objectif de 2 gigawatts d’ici 2030.
Tout n’est pas réglé. Sasol a perdu deux collègues au cours de l’année, rappelant que les améliorations opérationnelles n’ont pas effacé les risques en matière de sécurité. La monnaie reste un obstacle persistant, le directeur financier Walt Bruns notant que « le rand plus fort reste un obstacle important aux bénéfices étant donné la nature liée au dollar américain d’une grande partie de nos revenus ». Ces mêmes perspectives plus favorables en rand, combinées à un prix du polyéthylène à long terme plus faible, ont entraîné des dépréciations sur la raffinerie de combustibles liquides de Secunda et sur l’unité sud-africaine de polyéthylène.
[…] La suite de l’article est à lire sur Yahoo Finance via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : Yahoo Finance — Lire l’article original
