Cette année a été chargée d’histoire pour Wall Street. En plus d’avoir assisté à la plus grande introduction en bourse de l’histoire boursière et à l’assermentation du 17e président de la Fed depuis la création de la banque centrale en 1913, les investisseurs ont vu l’intemporel Dow Jones Industrial Average (DJINDICES : ^DJI), l’indice de référence S&P 500 (SNPINDEX : ^GSPC) et le Nasdaq Composite dépendant des actions de croissance (NASDAQINDEX : ^IXIC) atteindre des sommets sans précédent.
Plusieurs facteurs ont joué le rôle de moteur dans les voiles de Wall Street, notamment l’évolution de l’intelligence artificielle (IA) et les bénéfices des entreprises meilleurs que prévu.
Vous avez manqué Nvidia en 2009 ? Ce signal rare clignote à nouveau. En 2009, un signal « Double Down » a retenti pour un fabricant de puces peu connu appelé Nvidia. Pour la première fois depuis des années, ce même signal de « conviction totale » retentit pour une entreprise d’une taille 1/100ème de celle de Nvidia. Continuer «
Mais les choses ne sont pas aussi parfaites que le suggèrent les principaux indices de Wall Street. Un quadruple coup dur pour l’inflation se prépare en arrière-plan, avec en tête d’affiche la Trumpflation – et c’est la recette parfaite pour écraser le rallye historique du marché haussier de Wall Street.
1. Les tarifs douaniers du président Trump s’avèrent problématiques
En guise d’introduction à la discussion qui suit, un niveau d’inflation modeste (hausse des prix) est normal et sain pour une économie en croissance. Même la Réserve fédérale a un objectif d’inflation à long terme de 2 %, et non de 0 %, parce que les décideurs politiques comprennent que les entreprises devraient avoir un certain degré de pouvoir sur les prix de leurs biens et services.
Toutefois, l’inflation sur 12 mois glissants (TTM) a grimpé en flèche ces derniers mois, passant de 2,4 % en février à un pic (actuel) de 4,2 % en mai. L’essentiel de la responsabilité de cette poussée inflationniste repose sur la politique du président Donald Trump (c’est-à-dire la Trumpflation).
Par exemple, en avril 2025, le président Trump a dévoilé des tarifs douaniers mondiaux considérables et des tarifs réciproques plus élevés sur des dizaines de pays soupçonnés d’avoir des déséquilibres commerciaux négatifs avec l’Amérique. Bien qu’une décision de la Cour suprême des États-Unis ait annulé bon nombre de ces tarifs douaniers du « Jour de la Libération » en février 2026, Trump et son administration ont depuis rétabli des tarifs douaniers radicaux ou sélectifs en utilisant différentes justifications.
[…] La suite de l’article est à lire sur Yahoo Finance via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : Yahoo Finance — Lire l’article original
